équipe

Léa HÜBNER

mise en scène. jeu. écriture. chant. machine(s)

bio

J’ai commencé le métier en 2021, en tant que répétitrice de François Chattot pour la mise en scène de corps étranger de Matthias Langhoff (Espace des Arts) en parallèle de ma formation au CRR de Chalon S/Saône. J’ai travaillé avec le Kiosk Théâtre, où j’ai contribué aux recherches de la compagnie sur le mouvement et la marionnette (Espace des Arts, Le Mouffetard, Théâtre de Laval). Avec Élisabeth Barbazin, j’ai mené pendant quatre ans les ateliers amateurs du collectif 7’, d’abord en tant qu’assistante puis collaboratrice. Je propose régulièrement des lectures dans le cadre d’événements ponctuels, les mots sont comme des pierres lors de l’été du 18 en 2022 ou encore 780 NGF, carte blanche au collectif la Méandre au Maquis en 2023.

En 2025 j’ai fondé la compagnie commovere.
Avec Julie Honoré (cie la méandre) nous avons proposé des ateliers radiophoniques dans le cadre de l’Automne culturel de la MJC de Montbard. J’interviens depuis cette année scolaire en spécialité théâtre au Lycée Stephen Liégeard de Brochon.
Je travaille aussi en tant que technicienne plateau et accessoiriste à l’Opéra de Dijon ce qui nourrit ma pratique artistique et me permet d’avoir conscience et connaissance de la technique.

Caroline Figuiera

jeu .

bio

Comédienne professionnelle depuis 1996, je me suis formée sur la route, sur les diverses scènes qui m’ont accueillie, devant un public de tout âge…
Des metteurs.euses en scène et des formations de théâtre, de chant, de danse et d’improvisation m’ont appris à canaliser mon énergie et à renforcer mes acquis.
Depuis plusieurs années maintenant je transmets tout ce que j’ai récolté…

Nicolas Verhaeghe

création sonore. programmation. machine(s)

bio

Nicolas Verhaeghe, né en 1980, a grandi dans le nord de la France au sein d’une famille appartenant à la classe populaire selon l’INSEE.

Autodidacte, il a commencé à apprendre le métier d’ingénieur du son il y a une vingtaine d’années. Il travaille pour le cinéma documentaire, l’art contemporain et le spectacle vivant, avec des cinématographes et artistes à l’épaisse renommée ou parfaitement méconnu.es.

Il officie comme designer sonore, monteur et preneur de son spécialisé, en outre, dans le field-recording et la diffusion multiphonique.

Il est aussi musicien, sous le pseudonyme de Tep.

En 2024, les éditions Mugwup ont publié Perdu, un récit composé sur des dessins d’Alexis Christiaen.

Gagne-petit est un projet documentaire dont l’écriture a commencé en 2022 à Lussas et est soutenue par la région Bourgogne-Franche-Comté, qu’il présentera à Ciné Pause pendant la rencontre Le LAB : Film en cours.

Marcela Valdès Roja

photographie. jeu. scénographie

bio

Née à Talca, au Chili, Marcela a grandi avec la nature et les paysages. Architecte de profession, elle fonde Maulina, un réseau de femmes photographes
dans la région du Maule au Chili. Depuis 2020 elle a intégré Femgrafía , une communauté de femmes photographes venant d’Amérique Latine et d’Espagne. (Au Chili, il y a peu de subvention pour la création artistique, le milieu culturel est foisonnant et en pleine structuration, c’est pourquoi beaucoup de collectifs d’artistes existent de manière autonome afin de se soutenir et perdurer) Pour Marcela, la photographie fait partie d’elle, toujours curieuse elle est en recherche permanente pour trouver l’harmonie, ce qui relie ce qu’elle voit et capture avec les processus intérieurs qui la traverse.
Instinctive et autodidacte, elle décide d’intégrer la Mesa de Fotografía Regional; là bas elle partage et rencontre d’autres pratiques, elle participe à des ateliers nationaux qui l’ont amené à exposer, deux années consécutives, ses photos dans les lieux du TranSantiago et ainsi son travail est vu par des milliers de personnes.
Après cette expérience, elle étudie l’architecture et laisse sa passion en suspens. En 2012, une occasion se présente de partir en France.
C’est au cours de ce voyage qu’elle réalise son premier projet de photographie documentaire. Pendant 4 mois, à Dijon, elle mène un reportage dans un foyer de personnes en situation de précarité et vulnérabilité tout en apprenant le français. C’est une expérience qui a changé sa vie à bien des égards, mais surtout, qui l’a rapproché de la photographie : une pratique plus assumée et professionnelle, qui lui donne l’élan nécessaire pour continuer dans cette lancée. Les traces du temps, la mémoire, la nature, le quotidien sont des thèmes récurrents dans son œuvre.
On voit aussi sont attrait pour l’architecture : lignes, formes, espaces, détails et textures habitent ses photographies.
La question : comment l’être humain est lié à son environnement, sous-tend ses créations, par des variations sur l’intervention humaine sur les territoires, des photos de rue, de manifestations, des paysages qui racontent autre chose que la seule beauté.
Actuellement, Marcela expérimente des outils technologiques pour développer des projets numériques en utilisant l’intelligence artificielle.

chercheur.euse.s d’un espace-temps où nos imaginaires peuvent se rencontrer et correspondre dans le commun de la création,

la création d’un commun et s’élancer vers d’autres.